Et si l’on cessait de confondre l’amour avec la passion ? Nourri de Rousseau, Hugo, Proust, mais aussi de Camille Laurens, qui signe la préface, ou Simone Weil, l’auteur tisse une pensée inédite. Loin de toute mièvrerie et à contre-courant du cynisme contemporain, l’auteur montre comment deux êtres peuvent s’élever l’un par l’autre, sans se confondre. L’écriture, brillante et accessible, mêle rigueur et chaleur. L’essai est une promenade philosophique, qui touche au cœur et à la raison, un manifeste délicat pour aimer mieux, plus librement, et peut-être plus longtemps.