En 1970 paraît chez Gallimard un roman qui va faire l’effet d’une bombe : Le Schizo et les langues. Son auteur s’appelle Louis Wolfson. Il est américain, schizophrène, et la nouveauté radicale, l’énergie fulgurante de son écriture fascinent les plus grands noms : Deleuze, Queneau, Sartre, Beauvoir, Foucault, Auster ou encore Le Clézio, tous saluent un chef-d’œuvre hors norme. Mais peu après la publication de ce premier livre, Wolfson disparaît, ne ressurgissant qu’à de rares occasions. Les plus folles rumeurs courent à son sujet. Étienne Fabre s’est lancé sur sa piste.